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Catégorie : Affaires de femmes
La femme
Posté le 03-08-2010 | 3131 lecteurs | 1 commentaires

Femmes, soyez soumises à vos propres maris comme au Seigneur ; parce que le mari est le chef de la femme comme aussi le Christ est le chef de l’assemblée, lui, le Sauveur du corps. Mais comme l’assemblée est soumise au Christ, ainsi que les femmes le soient aussi à leurs propres maris en toutes choses (Éph. 5:22-24).

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le Seigneur (Col. 3:18).

… afin qu’elles instruisent les jeunes femmes à aimer leurs maris, à aimer leurs enfants, à être sages, pures, occupées des soins de la maison, bonnes, soumises à leurs propres maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée (Tite 2:4, 5).

Pareillement vous, femmes, soyez soumises à vos propres maris, afin que si même il y en a qui n’obéissent pas à la parole, ils soient gagnés sans la parole par la conduite de leurs femmes, ayant observé la pureté de votre conduite dans la crainte ; vous, dont la parure ne doit pas être une parure extérieure qui consiste à avoir les cheveux tressés, et à être paré d’or et habillé de beaux vêtements, mais l’homme caché du cœur, dans l’incorruptibilité d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu (1 Pierre 3:1-4).

Et l’Éternel Dieu dit à la femme : Je rendrai très grandes tes souffrances et ta grossesse ; en travail tu enfanteras des enfants ; et ton désir sera tourné vers ton mari, et lui dominera sur toi (Gen. 3:16).

Dans l’épître aux Éphésiens, comme dans celle aux Colossiens, la première position de relation mentionnée est celle de la femme. Toutes les exhortations contenues dans ces épîtres s’adressent en premier lieu à ceux qui occupent une position subordonnée. Quelqu’un l’a dit : « Dans ce monde mauvais, où la volonté de l’homme, source de tout le mal, est l’expression de son aliénation d’un Dieu auquel toute soumission est due, le principe de la soumission et de l’obéissance est le principe guérissant pour l’humanité ; seulement il faut introduire Dieu, afin que la volonté de l’homme ne soit pas, après tout, l’élément qui gouverne ». Du reste, le principe du bien dans le cœur de l’homme est toujours et partout celui de l’obéissance. Le cas peut se présenter où il faille dire : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ; mais, se départir du chemin de l’obéissance, c’est entrer dans la voie du péché. Un père peut être appelé à commander et à gouverner, mais s’il ne le fait pas dans l’obéissance à Dieu et à sa Parole, il le fera mal. L’essence de la vie de Christ s’exprimait ainsi : « Je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté ».

Les exhortations de l’apôtre, relatives aux différentes positions de relation, commencent donc par ce principe général : « Soyez soumis les uns aux autres dans la crainte de Christ » (Éph. 5:21). Ainsi c’est d’ordre divin que, dans chaque cas particulier, l’exhortation s’adresse en premier à celui qui occupe une position subordonnée ; c’est pour cela que la femme vient avant le mari. « Femmes, soyez soumises à vos propres maris comme au Seigneur ; parce que le mari est le chef de la femme, comme aussi le Christ est le chef de l’assemblée, lui, le Sauveur du corps. Mais, comme l’assemblée est soumise au Christ, ainsi que les femmes le soient aussi à leurs propres maris, en toutes choses » (Éph. 5:22, 24).
On voit, d’après ces passages, que la position de la femme est une position de subordination. Je dis « position » puisque, comme on le voit, l’exhortation s’appuie sur le caractère de la relation existante.
Il est enjoint à la femme d’être soumise, mais c’est en raison de la place qu’elle occupe. La soumission, pour elle, découle de sa position relative à l’égard de son mari ; c’est le fruit naturel de cette position. En d’autres termes, la femme n’a pas le choix d’être ou de ne pas être soumise à son mari ; son obéissance doit couler de source. C’est un fait que l’Esprit de Dieu place ici devant nous.

1 — La loi donc, qui régit la femme, c’est la volonté de son mari ; ou plutôt, la femme est dans une position de subordination à l’autorité de son mari. Cette règle trouverait, toutefois, une restriction, si la volonté du mari empiétait sur la responsabilité individuelle de la femme à l’égard du Seigneur, — si sa volonté était en contradiction avec celle du Seigneur, telle qu’elle est exprimée dans sa Parole, — si la femme se trouvait dans l’alternative de devoir désobéir au Seigneur pour obéir à son mari. C’est la volonté du Seigneur qui devrait avoir la prééminence. Mais, en dehors de cette seule exception, la soumission de la femme à son mari doit être entière. « Comme l’assemblée est soumise au Christ, ainsi, que les femmes le soient aussi à leurs propres maris en toutes choses » parce que « le mari est le chef de la femme, comme aussi le Christ est le chef de l’assemblée ». L’union de l’homme et de la femme, l’union de Christ et de l’Église (l’une étant un type ou une figure de l’autre) sont comparées l’une avec l’autre, et, par conséquent, la position de la femme, d’une part, et la position de l’Église, d’autre part.
Si l’on considère l’institution première du mariage sous un de ses aspects, on y voit le mystère de l’Église préfiguré d’une manière frappante : « Et l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, et il dormit ; et il prit une de ses côtes et il en ferma la place avec de la chair. Et l’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Cette fois celle-ci est os de mes os et chair de ma chair ; celle-ci sera appelée femme (Isha) parce qu’elle a été prise de l’homme (Ish). C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair »(Gen. 2:21-24). Qui ne verrait pas que, sous cette image, l’Esprit de Dieu a en vue le second Adam et l’Église, car elle préfigure cet autre sommeil plus profond : la mort de Christ, et parle de la formation de l’Église, tirée pour ainsi dire du côté de Christ ? L’application de cette image à Christ et à l’Église s’étend de fait jusqu’au moment où l’Église sera présentée à l’Homme, et où lui, dans la joie de son amour parfait pour cette Épouse qu’il se sera « formée » pour sa propre joie, la reconnaîtra comme étant « de sa chair et de ses os » (Gen. 2:23 ; Éph. 5:30).
Ainsi la femme occupe la même place, relativement à son mari, que l’Église relativement à Christ. Sa position, nous l’avons dit, est une position de subordination qui n’est en rien modifiée par le caractère du mari, quelque difficile que ce dernier puisse la lui rendre. Supposez une femme chrétienne, convertie après son mariage, ayant un mari impie qui lui rend la vie aussi dure que son mauvais cœur en est capable : rien de tout cela ne change la position de la femme. Plus même le mari manquerait d’affection, plus il serait dénué de tout ce qui inspire le respect, plus aussi elle devrait s’efforcer de remplir fidèlement sa place d’épouse, à cause du Seigneur. Il en est de ce devoir comme de nos devoirs envers les rois, etc. « Les puissances qui subsistent » et leurs caractères personnels respectifs, sont deux choses tout à fait distinctes. De même, le devoir d’une femme envers son mari ne subit aucune modification par le caractère de ce dernier. Présenté ainsi, le devoir de la femme peut paraître à plusieurs une chose dure et difficile à accepter, souvent même, de fait, impossible à la nature. Mais voyez comment Dieu, dans sa Parole, a pourvu à cette difficulté : « Femmes, soyez soumises à vos propres maris, comme au Seigneur ». C’est le Seigneur qui est présenté aux regards de la femme ; et nous savons tous que les choses les plus ennuyeuses, les plus insupportables en elles-mêmes, deviennent faciles et agréables dès qu’elles sont faites pour le Seigneur. Dans le cas supposé, si la femme a en vue le Seigneur, si c’est lui qu’elle voit derrière son mari, elle trouvera facile l’obéissance à ses plus déraisonnables volontés, parce qu’elle recevra tout du Seigneur.
Si, toutefois, le mari exigeait une chose positivement mauvaise, quelle que fût cette chose, la femme, dans ce cas, ne serait plus tenue d’obéir, attendu que c’est comme au Seigneur qu’elle doit obéir à son mari ; or le Seigneur ne sanctionne jamais le mal. Il peut trouver bon de nous faire passer par le crible sans que nous en comprenions tout d’abord l’utilité ou la nécessité ; mais la foi nous fait toujours trouver force et lumière dans la sagesse du Seigneur, — dans la confiance en lui, non dans notre sagesse propre pour le comprendre, — mais nous avons besoin de veiller sur nous-mêmes. Dès que nous découvrons en nous la plus légère disposition à sortir du sentier de l’obéissance, examinons-nous pour savoir si notre sagesse est selon Dieu. La nature n’aime jamais à se soumettre ; et toutes les fois qu’on est tenté d’invoquer la vérité de Dieu à l’appui d’un acte quelconque ayant l’apparence d’une insoumission à l’autorité d’un autre, c’est le cas de veiller sur soi-même avec un soin bien plus grand que dans toute autre circonstance.

2 — L’Écriture enseigne aussi de quelle manière la femme doit se conduire envers son mari :
« Quant à la femme, qu’elle craigne (révère) son mari » (Éph. 5:33). Pierre aussi parle de « la pureté de la conduite de la femme dans la crainte (accompagnée de crainte) » (1 Pierre 3:2). Le mot « crainte » ou « révérence » indique que la femme doit montrer, par sa manière d’être, qu’elle reconnaît la position qu’occupe le mari, dans l’ordre établi de Dieu. Ce n’est pas d’une crainte servile qu’il est question, mais de cette révérence affectueuse qui cherche à plaire et craint d’offenser. Ces choses coulent de source pour la femme qui reconnaît la vraie position de son mari, comme chef sur elle ; et ainsi, en lui rendant le respect qu’elle lui doit, elle rend honorable l’ordre établi de Dieu. C’est d’une telle femme qu’il sera dit : « Le cœur de son mari se confie en elle... elle lui fait du bien et non du mal tous les jours de sa vie » en sorte qu’il soit amené à reconnaître que « celui qui a trouvé une femme, a trouvé une bonne chose, et il a obtenu faveur de la part de l’Éternel » (Prov. 31:11 ; 18:22).

3 — La bénédiction liée, pour la femme, à la fidèle acceptation de sa vraie position, n’est point oubliée dans l’Écriture. L’apôtre Pierre, écrivant sur ce sujet, parle en détail du cas le plus difficile qui puisse arriver : celui d’une femme liée à un mari incrédule. Non que le mariage entre croyant et infidèle soit sanctionné ; il est défendu formellement, aussi bien que tacitement (voir 1 Cor. 7:39 ; 2 Cor. 5:14-18, etc.) ; mais, dans l’Église primitive, il a dû arriver souvent que des femmes converties après leur mariage, se trouvaient enchaînées à des maris incrédules et idolâtres (voir 1 Cor. 7:10-16). C’est à cette classe de femmes que l’apôtre adresse son exhortation : « Pareillement vous, femmes, soyez soumises à vos propres maris, afin que, si même il y en a qui n’obéissent pas à la Parole, ils soient gagnés sans la Parole par la conduite de leurs femmes, ayant observé la pureté de votre conduite dans la crainte » (1 Pierre 3:1, 2). Ces paroles équivalent presque à une promesse que l’obéissance de la femme, sa conduite chrétienne conséquente, la pureté de sa vie, tourneront en bénédiction pour la conversion de son mari infidèle ; c’est tout au moins une affirmation que cette voie est celle de Dieu, pour faire arriver la vérité au cœur et à la conscience du mari. Qu’y a-t-il, en effet, de plus puissant pour convaincre, sans paroles, un incrédule, que la reproduction du caractère de Christ, dans la marche et dans la vie ? Un fait digne de remarque, c’est que l’apôtre n’ordonne pas à la femme d’exhorter son mari à recevoir la vérité. C’est « sans la parole » que le mari doit être gagné, par toute la manière d’être de la femme. La raison en est évidente : exhorter, de la part de la femme, serait prendre la place de supériorité, et oublier que le mari est le chef, ce qui est incompatible avec la position de celle-ci ; tandis que la sereine beauté d’une vie qui reflète, dans la puissance de l’Esprit, la tendresse, la douceur et l’humilité de Christ, seront, dans l’ordre établi de Dieu et sous sa bénédiction, un appel infiniment plus puissant que des paroles, et, peut-être, le moyen effectif dont Dieu se servira pour amener un homme hors des ténèbres à sa merveilleuse lumière.

4 — D’autres règles de conduite sont encore données à la femme, auxquelles il est bon de faire attention, pour avoir une vue d’ensemble complète du sujet, car on ne peut, sans perte, laisser échapper une seule des paroles que Dieu, dans sa bonté, a daigné nous adresser pour notre instruction, tandis que nous attendons le retour du Seigneur.

(a) La première de ces règles est relative à la parure qui convient à la femme chrétienne. Sa parure ne doit pas être, dit l’apôtre, « une parure extérieure qui consiste à avoir les cheveux tressés, et à être paré d’or et habillé de beaux vêtements, mais l’homme caché du cœur, dans l’incorruptibilité d’un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu » (1 Pierre 3:3-4). En parfait accord avec Pierre, car c’est la pensée du même Esprit qu’ils expriment, Paul ordonne : « Que les femmes se parent d’un costume décent, avec pudeur et modestie, non pas de tresses et d’or, ou d’habillements somptueux, mais par de bonnes œuvres, ce qui sied à des femmes qui font profession de servir Dieu » (1 Tim. 2:9, 10). L’un et l’autre reconnaissent la tentation qui existe pour la femme, de chercher à paraître aussi belle que possible aux yeux de son mari, et en même temps, d’exciter et de nourrir sa vanité personnelle par des atours et des vêtements somptueux. En présence d’injonctions aussi formelles que celles-là, il est difficile de comprendre le dire de ceux qui considèrent le sujet parure et vêtements comme laissé à la conscience individuelle de chacun. Lorsque le cœur est rempli de Christ, qu’il est satisfait en lui, de pareilles recommandations peuvent, il est vrai, n’être pas nécessaires ; mais, s’il en est quelquefois ainsi, on ne peut, d’autre part, connaître les assemblées de Dieu, sans constater le fait humiliant qu’elles se composent d’un nombre considérable de gens, dont le cœur n’est point ainsi satisfait de Christ. Rien de plus attristant que le tableau présenté quelquefois par ceux qui entourent la table du Seigneur. Quand nous nous réunissons autour de sa table, c’est pour annoncer sa mort jusqu’à ce qu’il vienne (1 Cor. 11:26), et le souvenir d’un Christ mort, nous rappelle aussi que, par sa croix, le monde nous est crucifié, et nous au monde (Gal. 6:14). Si donc nous oublions que ce monde est jugé, et si nous nous présentons à la table du Seigneur en parure mondaine, quelle contradiction cela n’implique-t-il pas ? Et avec quel déplaisir le Seigneur ne doit-il pas voir les siens prendre extérieurement la livrée du monde, tout en faisant profession d’être sortis hors du camp, portant son opprobre, preuve évidente qu’ils sont pratiquement « vivants au monde » quelque vraie que puisse être, devant Dieu, leur position de « morts avec Christ ».
Une mise négligée ou l’absence de toute parure, ne sont point recommandées à la femme ; elle doit au contraire y faire attention, mais selon la parole de Dieu. Paul ordonne que les femmes se parent d’un costume « décent » c’est-à-dire « bien ordonné » qui s’accorde avec un « esprit doux et paisible » en sorte qu’il y ait harmonie entre le caractère et la mise de la femme chrétienne.
Les ornements permis sont ceux qui se composent, non pas d’or ou de perles, mais de bonnes œuvres, « ce qui sied à des femmes qui font profession de servir Dieu ».
Toute femme chrétienne devrait, dans un esprit de prière, prendre en considération la teneur des Écritures sur ce sujet. Il en résulterait qu’un témoignage extérieur plus fidèle serait rendu par elle, à la gloire de Dieu, contre le monde qui a rejeté Christ, et (dans la communion de ses souffrances) par une séparation entière d’avec le monde — séparation à laquelle nous avons été appelés par la grâce de notre Dieu.

(b) Une autre recommandation qui s’adresse aux jeunes femmes spécialement, c’est qu’elles doivent « être occupées des soins de la maison » (Tite 2:5). La sphère du service de la femme est la maison. Dieu lui a assigné ce champ de travail, et son affaire est d’y travailler fidèlement pour lui, en prenant pour règle les exhortations que sa Parole lui adresse et auxquelles elle ne saurait regarder trop souvent, comme à la règle divine de sa conduite. C’est une belle et grande mission que celle qui a été confiée à la femme ; ce qu’elle a à faire, c’est de s’en acquitter « comme pour le Seigneur » dans l’obéissance à sa Parole.
Voici ce que dit Salomon d’une telle femme :

Elle est vêtue de force et de dignité et elle se rit du jour à venir ; elle ouvre sa bouche avec sagesse, et la loi de la bonté est sur sa langue. Elle surveille les voies de sa maison et ne mange pas le pain de paresse. Ses fils se lèvent et la disent bienheureuse ; son mari aussi, et il la loue : Plusieurs filles ont agi vertueusement ; mais toi, tu les surpasses toutes » (Prov. 31:25-29).

Source : http://www.bibliquest.org/
Catégorie : Affaires de femmes
princesseedma , aiment cet article
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1 Commentaires
Merci beacoup pour cette reflexion enrichissante.Si toutes les femmes du monde entier suivaient ces conseils ce monde serait un paradis et il n' y aurai plus de divorce car s'il y a tant de divorces dans ce monde c'est parce que les femmes n'appliquent ce commandement la de la soumission.soyez benis.
Posté par murhula le 10-12-2010 à 10:38:50
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