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Catégorie : Affaires d' hommes
Le mari
Posté le 03-08-2010 | 2193 lecteurs | 1 commentaires

Maris, aimez vos propres femmes, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d’eau, par la parole ; afin que lui se présentât l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle fût sainte et irréprochable. De même aussi les maris doivent aimer leurs propres femmes comme leurs propres corps ; celui qui aime sa propre femme, s’aime lui-même. Car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et la chérit, comme aussi le Christ l’assemblée : car nous sommes membres de son corps, de sa chair et de ses os. C’est pour cela que l’homme laissera son père et sa mère, et sera joint à sa femme ; et les deux seront une seule chair. Ce mystère est grand ; mais moi je parle relativement à Christ et à l’assemblée. Toutefois que chacun de vous aussi en particulier aime sa propre femme comme lui-même ; et, quant à la femme, qu’elle craigne son mari (Éph. 5:25-33).

Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez pas contre elles (Col. 3:19).

Pareillement vous, maris, demeurez avec elles selon la connaissance, comme avec un vase plus faible, c’est-à-dire féminin, leur portant honneur comme étant aussi ensemble héritiers de la grâce de la vie, pour que vos prières ne soient pas interrompues (1 Pierre 3:7).

Le devoir du mari n’est pas moins simple que celui de la femme : si l’un s’exprime par le mot « soumission » l’autre s’exprime par le mot « aimer ». Sauf une seule exception (Tite 2:4), la femme n’est jamais exhortée à aimer son mari. Il est admis qu’elle le fera ; et il est rare, en effet, qu’elle soit en défaut à cet égard. Unie à un homme qui n’aura pour ses sentiments les plus sacrés aucune sympathie, qui n’aura guère pour elle que de mauvais procédés, elle n’en continuera pas moins à l’aimer ; écrasée, foulée aux pieds par lui, elle bondira de joie, prête à tout pardonner, au premier témoignage de bonté de sa part. La source de son amour est intarissable.
Bien souvent, il n’en est pas de même du mari ; tout à ses affaires, moins impressionnable, exposé peut-être à de plus grandes tentations que la femme, il court le danger de négliger le devoir d’aimer la femme de son choix, ou tout au moins de lui témoigner son amour. Ainsi l’Esprit de Dieu rappelle aux maris ce devoir par ces paroles : « Maris, aimez vos propres femmes, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifiât en la purifiant par le lavage d’eau, par la parole » (Éph. 5:25-33).

1 — Quel est donc le caractère de l’amour, dont le mari doit aimer sa femme ? Comment doit-il l’aimer ? « Comme Christ a aimé l’assemblée ». Cette mesure admirable et parfaite est, sans doute, donnée ici en raison du caractère typique du vrai mariage ; car le premier mariage, celui d’Adam et d’Ève, représentait en figure l’union de Christ et de l’Église. Ce fait devrait rappeler sans cesse le caractère de sainteté et la vraie nature du mariage devant Dieu. De quel amour Christ a-t-il aimé l’assemblée ? D’abord, il s’est donné lui-même pour elle (vers. 25) ; puis il s’est livré à la mort pour elle, et par cet acte, il se l’est acquise, elle, son épouse. « Il s’est donné lui-même » non pas seulement sa vie, quelque vrai que cela soit, mais lui-même. Tout ce que Christ était, nous a été donné, et donné par lui-même ; c’est un dévouement entier, avec le don de lui-même. Ensuite de cela, tout ce qui est en lui, sa grâce, sa justice, son acceptation devant le Père, sa sagesse, la gloire excellente de sa personne, l’énergie de l’amour divin qui se donne : tout cela, il le consacre au bien de l’assemblée. Il n’y a pas une qualité en Christ, pas une perfection en lui, qui ne s’exerce en notre faveur, comme conséquence du don qu’il nous a fait de lui-même. Il nous a donné les perfections qui sont en lui, et il les déploie en faveur de l’assemblée, pour laquelle il s’est donné lui-même, afin de l’acquérir pour la posséder. Non seulement ces choses nous ont été données, mais c’est lui qui nous les a données ; son amour a fait cela. Et ce don qu’il nous a fait de lui-même devient d’autant plus précieux, quand on se souvient que c’est sur la croix qu’il l’a consommé.
Ensuite, Christ montre son amour pour l’Église en la sanctifiant et la purifiant par le lavage d’eau, par la parole (vers. 26). Ce déploiement d’amour est une chose présente, qui s’exerce maintenant, par laquelle Christ façonne l’Église, afin de la rendre, telle qu’il la veut. Il importe de remarquer que Christ ne sanctifie pas l’assemblée pour se l’approprier, mais qu’il se l’est appropriée pour la sanctifier. Elle est premièrement sienne, puis il la forme pour lui-même. Le moyen qu’il emploie à cet effet est la parole, le lavage d’eau par la parole, vérité qui est enseignée au chap. 13 de Jean, dans l’exemple du lavage des pieds des disciples, par le Seigneur. Cet acte découle de son amour : « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’à la fin ». Sanctifier et purifier l’Église, est, de sa part, l’expression de son amour immuable, invariable pour elle, amour qui se satisfait en travaillant à la rendre moralement conforme à lui-même, et qui ne se fatigue jamais de veiller sur elle, d’en prendre soin et de la préparer pour lui-même.
Et enfin, le fruit de son amour se montre dans le but qu’il se propose : « Afin que lui se présentât l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu’elle fût sainte et irréprochable ». Ceci se rapporte au temps où le Seigneur sera venu chercher son Église ou plutôt à la période du temps qui verra l’accomplissement de ces paroles : « Les noces de l’Agneau sont venues » (Apoc. 19:7) ; alors que l’Église, comme épouse, sera consommée dans la gloire, « ayant la gloire de Dieu ; son luminaire étant semblable à une pierre très précieuse, comme à une pierre de jaspe cristallin » (Apoc. 21:11). Jusqu’alors, jamais on ne comprendra la mesure et l’étendue de l’amour de Christ pour l’Église, parce qu’alors seulement les effets de cet amour consommé seront mis en évidence.
Mais à quelle fin l’apôtre nous donne-t-il cette merveilleuse description de l’amour de Christ pour l’Église ? — Pour montrer de quel amour le mari doit aimer sa femme : « Maris, aimez vos propres femmes, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée ». Sans vouloir pousser la comparaison jusqu’au bout, nous devons encore faire remarquer que, comme l’amour de Christ a précédé le don qu’il a fait de lui-même pour l’assemblée, de même il n’existe pas d’union réelle devant Dieu, à moins qu’elle ne soit le résultat de l’amour. Le seul mobile dans le choix d’une épouse, doit être l’amour, et c’est encore l’amour qui doit consolider et embellir l’union consommée. Ainsi l’élément de la vie conjugale doit être l’amour, et qui plus est, d’après la mesure qui est ici donnée au mari, il voit que la seule chose, en tout temps et toujours sollicitée de sa part par sa femme, c’est l’amour. Son amour doit demeurer, survivre à tout. Il ne doit jamais se lasser de travailler à s’attacher toujours plus sa femme ; ne jamais perdre de vue le but de leur union qui, née de l’amour, ne peut être rendue ferme que par un amour infatigable et persévérant. Le divin modèle donné au mari pour mesure de son amour, ne peut signifier rien de moins. Donnons ici, comme application particulière, l’exemple d’un mari croyant, uni à une femme incrédule ; le devoir du mari à son égard reste le même ; et, comme Christ, en amour, cherche le bonheur éternel de l’Église, de même le mari ne doit pas se contenter de pourvoir au bien-être temporel de sa femme, mais montrer son amour pour elle, par une sollicitude affectueuse pour son âme, cherchant à l’amener, par le ministère de l’évangile, à la connaissance du salut qui est en Jésus par la foi. Il doit se sentir sous l’obligation de chercher la prospérité spirituelle de sa femme ; c’est ainsi que son amour pour elle ressemblera le plus, par sa nature, à l’amour de Christ pour l’Église.
Le mariage selon Dieu n’est donc pas une chose de peu d’importance, et plus le mari en aura la conscience, plus aussi il se tiendra dans une dépendance constante du Seigneur, afin de pouvoir en quelque manière se tenir à la hauteur de sa responsabilité. Disons encore que, plus le sentiment de l’amour de Christ sera vivant en lui, plus aussi son amour pour sa femme coulera naturellement et sera agissant.

2 — Mais « de même, les maris doivent aimer leurs propres femmes comme leurs propres corps ; celui qui aime sa propre femme, s’aime lui-même. Car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et la chérit comme aussi le Christ l’assemblée : car nous sommes membres de son corps, de sa chair et de ses os. C’est pour cela que l’homme laissera son père et sa mère, et les deux seront une seule chair. Ce mystère est grand ; mais, moi, je parle relativement à Christ et à l’assemblée. Toutefois que chacun de vous aussi en particulier aime sa propre femme comme lui-même (Éph. 5:28-33). Ce passage, on l’a dit, nous reporte en arrière, au jardin d’Éden, à la création, à la présentation d’Éve à Adam, image frappante de l’union de Christ et de l’Église, ce qui explique comment l’apôtre les assimile dans ces exhortations (voyez Gen. 2:21-25). L’union entre mari et femme est envisagée comme étant tellement complète, qu’il est dit d’eux : « Les maris doivent aimer leurs propres femmes comme leurs propres corps » comme aussi Adam dit d’Éve : « Celle-ci est os de mes os et chair de ma chair, » ou encore, comme quand il est parlé d’eux : « Ils seront une seule chair ».
À ce point de vue, l’amour de soi-même est la mesure de l’amour du mari pour sa femme ; or l’amour de soi-même étant un des instincts de notre nature, le principe naturel qui gouverne l’homme, on ne saurait concevoir une règle mieux définie, ni plus complète. Si donc l’unité de cette position : « les deux seront une seule chair » est bien saisie, l’amour s’en suivra, attendu que le mari ne considérera plus alors sa femme comme distincte, mais comme partie intégrante de lui-même. Le cercle de son amour de lui-même étant ainsi agrandi, renfermera sa femme et tout ce qui la touche et la concerne. Il ne désirera, ne fera rien pour soi à l’exclusion de sa femme : car ensemble « ils ne sont qu’une seule chair » et ainsi, celui qui aime sa femme s’aime lui-même. La parole de Dieu indique ainsi un antidote parfait à l’égoïsme, dans le chemin du sacrifice de soi, sacrifice qui est le fruit de tout amour réel, et dont Christ nous a donné l’exemple le plus parfait, lui qui a aimé l’Église en se livrant lui-même pour elle. — C’est l’amour de soi-même, avons-nous dit, qui doit être la mesure de l’amour du mari pour sa femme ; mais il ne faut pas perdre de vue que tout est relatif à Christ, et que ce n’est pas l’amour-propre humain, mais l’amour de Christ pour l’Église qui est le modèle, l’exemple définitif. « Car » dit l’apôtre, présentant l’autre côté, « personne n’a jamais haï sa propre chair ; mais il la nourrit et la chérit, comme aussi le Christ l’assemblée ». La femme, donc, n’étant « qu’une seule chair » avec lui, le mari est tenu de la nourrir et de la chérir, comme Christ l’assemblée. Quelle hauteur et quelle profondeur dans une pareille comparaison ! Elle nous apprend que la dette de l’amour n’est jamais payée ; mais que l’amour se complaît à la reconnaître et à s’en acquitter, en restant toujours débiteur, par des soins et une tendresse incessants, à l’égard de celle qui, aux yeux de Dieu, a été faite une avec lui.
Disons aussi, pour compléter l’idée de la responsabilité du mari, que l’obligation sous laquelle il est d’aimer sa femme, est indépendante du caractère de celle-ci. Rien, sauf le péché spécial signalé par le Seigneur, ne peut libérer le mari de l’obligation d’aimer sa femme ; car Christ aime l’Église toujours et continuellement, en dépit de toutes ses fautes, de tous ses manquements et plus encore. Bien plus, dans sa charité parfaite, il travaille à la corriger de ses fautes, et à la purifier de ses souillures : et, il ne faut pas l’oublier, son amour est le modèle de celui du mari. Celui-ci ne réussira peut-être pas à le reproduire dans son infinie perfection ; néanmoins, c’est cet amour qu’il doit toujours avoir devant les yeux. Quelle sagesse de Dieu en cela ! C’est en regardant à Christ, en le contemplant, que le mari pourra l’imiter dans son amour ; car tant que le cœur et les yeux sont fixés sur Christ, on ne faillit pas.

3 — L’apôtre Pierre ne mentionne que certains côtés de la responsabilité du mari : « Pareillement, vous maris, demeurez avec elles selon la connaissance, comme avec un vase plus faible, leur portant honneur, comme étant aussi ensemble héritiers de la grâce de la vie » (1 Pierre 3:7). Demeurer avec sa femme « selon la connaissance » c’est être dans la relation de mari relativement à elle, et avoir les affections qui sont propres à cette relation, selon la règle de la vérité, par la connaissance qu’a le chrétien de ce qu’est cette relation devant Dieu. Ceci est extrêmement important, car c’est ce qui fait la différence entre le croyant et le non croyant, dans ces différentes positions relatives. Il convient que le chrétien agisse dans chacune d’elles, selon la nouvelle position en Christ, dans laquelle il a été introduit par la mort et la résurrection de Christ. Ainsi le mari chrétien demeurera avec sa femme selon la vérité de son union avec elle, telle que l’Écriture la révèle. En outre, le mari doit porter honneur à sa femme, et cela pour deux raisons, l’une tirée de la nature, l’autre de la grâce. La première, c’est que la femme est un vase « plus faible » c’est-à-dire, nous semble-t-il, que la constitution, l’organisme de la femme étant plus délicat, elle a besoin, et il convient, qu’on la traite avec douceur et bonté. Tout comme le faible a droit aux égards et à la protection du fort, de même la femme, en tant que vase « plus faible » a droit à l’attention vigilante et aux soins affectueux de son mari. Celui-ci doit lui rendre honneur par tous les égards que réclame sa nature plus délicate.
Il se peut cependant aussi que ce soit une allusion au fait qu’Adam n’a pas été trompé ; mais la femme, ayant été trompée, est tombée dans la transgression (1 Tim. 2:14), montrant, en étant la première à se laisser prendre dans le piège du diable, qu’elle était un vase « plus faible ». Plus impressionnable, surtout du côté des affections du cœur, elle a besoin de la protection vigilante et affectueuse de son mari, pour la préserver des tentations particulières auxquelles l’expose toujours sa faible nature. La seconde raison, c’est qu’ils sont « ensemble héritiers de la grâce de la vie ». En Christ, il n’y a ni mâle, ni femelle (Gal. 3:28). En Christ, toute distinction naturelle, constituant une supériorité relative quelconque, est abolie. Ainsi, le mari, en réclamant de droit la soumission naturelle de sa femme, ne doit jamais oublier que, s’ils sont tous deux enfants de Dieu, ils sont ensemble « héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ » (Rom. 8:17). Comme tel, le mari doit porter honneur à sa femme, attendu que, les liens naturels et les différentes positions relatives de mari et de femme, ne sont que pour la terre ; car, quand le Seigneur viendra prendre à lui les siens, maris et femmes seront, les uns comme les autres, enlevés ensemble dans les nuées, à la rencontre du Seigneur en l’air ; alors, les uns comme les autres, ils seront rendus semblables à Christ, et pour toujours avec lui. Il importe de faire attention à cette injonction, considérant le fait sur lequel elle repose : c’est « afin que vos prières ne soient pas interrompues » ce qui suppose au préalable que le mari prie habituellement avec sa femme. Il faut donc que le mari veille, afin de ne pas manquer à l’honneur qu’il doit rendre à sa femme, ce qui tendrait à troubler l’harmonie de leurs sentiments et à interrompre leurs prières. Il serait à désirer que les maris chrétiens et les femmes chrétiennes méditassent tous et souvent cette parole d’exhortation. Au milieu des occupations et préoccupations du temps présent, on court le danger de négliger la prière en commun, et le moindre désaccord entre les deux parties les porterait à la négliger toujours plus. Satan ne l’ignore pas, aussi cherche-t-il sans cesse à troubler l’unité de sentiments entre mari et femme, sachant bien que le moindre désaccord entre eux les empêchera de s’approcher ensemble du trône de la grâce. Le mari doit se tenir en garde contre ce piège, n’oubliant pas combien il importe que leurs prières ne soient pas interrompues. Il survient tant de choses, dans une famille, qu’à tout moment en a besoin de présenter à Dieu ! Et qu’il est bon, quand le mari et la femme peuvent, d’un même cœur porter tous leurs soucis, toutes leurs difficultés au trône de la grâce !

4 — Il est une chose qu’il est enjoint au mari d’éviter : l’aigreur. « Maris, aimez vos femmes et ne vous aigrissez pas contre elles » (Col. 3:19) ; on aurait pensé que, l’amour une fois assuré, il n’y aurait plus de place pour l’aigreur : mais en est-il ainsi dans l’expérience de la vie ? N’arrive-t-il pas souvent qu’un mari, aimant d’ailleurs sincèrement sa femme, laisse échapper, dans un moment où, ayant manqué de vigilance, il est sorti de la présence de Dieu, des paroles vives, amères comme du fiel, pour un cœur sensible ? L’avertissement ici donné, a donc pour but de cultiver dans le mari un esprit de jugement de soi continuel, pour éviter tout ce qui pourrait chagriner ou irriter sa femme. Le souvenir constant de la responsabilité sous laquelle il est d’aimer sa femme, comme Christ a aimé l’assemblée, et s’est donné lui-même pour elle, lui rendra facile le devoir d’éviter toute aigreur. Voilà ce qui, d’ordre divin, est exigé du mari. Il y aurait de quoi le faire reculer devant une pareille responsabilité, s’il ne se souvenait que Celui qui requiert de lui ces choses, lui fournit aussi la grâce nécessaire pour marcher selon sa Parole : le Saint Esprit qui demeure en nous est la puissance de la marche, et en tant qu’il nous conduit toujours à Christ, le chemin tracé pour nous sera un chemin de paix et de bénédiction, dans lequel nous jouirons d’une communion qui, en quelque mesure, est la reproduction anticipée de ce que sera la communion de Christ avec l’Église. Comme est le Christ pour l’Église, ainsi est le mari pour sa femme. Il faut que le mari ait toujours présent devant lui Christ, dans son amour pour l’assemblée ; ses yeux étant ainsi fixés sur Christ, il sera transformé à sa ressemblance (2 Cor. 3:13), et dans sa relation de mari à l’égard de sa femme, il sera l’expression de Christ.

Source : http://www.bibliquest.org/
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1 Commentaires
bons merci frère....... un peu long a lire mais quand on aime on ne compte pas ...
Posté par 5joeauseigneur le 15-07-2012 à 20:11:14
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