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Catégorie : Jeunes
Les Enfants
Posté le 03-08-2010 | 2267 lecteurs | 0 commentaires

Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec promesse) ; afin que tu prospères et que tu vives longtemps sur la terre (Éph. 6:1-3).
Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, car cela est agréable dans le Seigneur (Col. 3:20).

Maudit qui méprise son père et sa mère ! (Deut. 27:16).
Mon fils, garde le commandement de ton père, et n’abandonne pas l’enseignement de ta mère ; tiens-les continuellement liés sur ton cœur, attache-les à ton cou. Quand tu marcheras, il te conduira ; quand tu dormiras, il te gardera ; et quand tu te réveilleras, il s’entretiendra avec toi. Car le commandement est une lampe, et l’enseignement une lumière ; et les répréhensions de la discipline sont le chemin de la vie (Prov. 6:20-23).
Écoute ton père, qui t’a engendré ; et ne méprise pas ta mère, quand elle aura vieilli (Prov. 23:22).

Les enfants occupent une grande place dans la parole de Dieu, une place privilégiée. Dans l’Ancien, comme dans le Nouveau Testament, se trouve l’histoire d’enfants dont les noms sont gravés dans nos cœurs, depuis notre plus tendre enfance, comme exemples de piété précoce et de consécration à Dieu. Aux noms de Joseph, de Samuel, de Timothée, — pour ne rien dire encore de l’enfant de Nazareth, qui les surpasse tous, — se rattache le souvenir des premières leçons que nos parents nous ont données sur les sujets historiques de l’Écriture. C’est l’histoire des enfants du peuple de Dieu, surtout, qui est racontée dans la Bible, et il est bien évident qu’ils sont les objets des soins spéciaux du Seigneur. Dans le livre du Deutéronome, par exemple, nous trouvons des commandements précis adressés aux parents, sur ce que Dieu voulait qu’ils enseignassent à leurs enfants (6:6, 7 ; voyez aussi 4:9 et 10:19) Le huitième jour après la naissance d’un enfant, les parents devaient l’introduire formellement dans l’alliance et les prérogatives du peuple élu de Dieu (Gen. 17:10-13). Nous avons également, dans le Nouveau Testament, et en particulier dans quelques portions des épîtres aux Éphésiens et aux Colossiens, qui traitent des plus hautes vérités, des vérités les plus développées concernant soit le croyant individuellement, soit l’Église, des injonctions non seulement relatives aux enfants, mais adressées directement aux enfants eux-mêmes.
Le cœur de Dieu, débordant d’amour envers ses saints, embrasse leurs enfants dans le cercle de ses affections. Qui n’a souvent contemplé avec bonheur le tableau, qui nous est représenté dans l’évangile, de Jésus prenant dans ses bras les petits enfants, les bénissant dans sa tendresse et sa grâce infinies, et disant à ses disciples qu’il reprenait : « Laissez venir à moi les petits enfants, ne les en empêchez pas, car à de tels est le royaume de Dieu ! » (Marc 10:14-16). Et cette autre scène où, voulant donner aux disciples une leçon dont ils avaient besoin, Jésus « ayant pris un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et l’ayant pris entre ses bras, il leur dit : Quiconque recevra l’un de tels petits enfants en mon nom, me reçoit ; et quiconque me recevra, ce n’est pas moi qu’il reçoit, mais c’est celui qui m’a envoyé » (Marc 9:36, 37). Précieux Sauveur ! Heureux enfants !

Mais c’est aux enfants eux-mêmes, aux enfants des croyants, que nous nous adressons ici ; et ils seront sûrement encouragés, par ces preuves évidentes que Dieu leur donne de son amour pour eux et de son intérêt, à considérer les paroles qu’il a fait écrire pour leur enseignement. Puisse tout enfant qui lira ces lignes, prendre la place de soumission entière à la parole de Dieu, place que Samuel avait prise, lorsque le Seigneur l’appelant de nuit par son nom, il répondit : « Me voici » puis après, quand Éli lui eut appris qui était celui qui l’appelait, il répondit : « Parle ; car ton serviteur écoute » (1 Sam. 3:3, 10).

Les injonctions adressées aux enfants sont courtes et simples, bien qu’elles embrassent tout le cours de leur vie. « Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec promesse) ; afin que tu prospères et que tu vives longtemps sur la terre » (Éph. 6:1-3) « Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, car cela est agréable dans le Seigneur » (Col. 3:20).
Il est très important de remarquer que les enfants — ceux desquels nous parlons — sont ainsi placés sous une responsabilité personnelle immédiate envers le Seigneur. Étant placés sous l’autorité de leurs parents, ils sont, par ce fait même, reconnus comme responsables d’obéir au Seigneur, et ainsi, c’est « dans le Seigneur » que leur obéissance doit être rendue.

Mais examinons d’un peu plus près la nature de leur responsabilité.

1 — « Enfants, obéissez à vos parents » — obéissez-leur en toutes choses. La position des enfants est une position d’entière subordination ; elle découle naturellement de la relation qui existe entre eux et leurs parents. Mais ce sur quoi la parole de Dieu insiste ici, c’est que la volonté du Seigneur est au-dessus de toute relation naturelle ; car c’est lui qui a placé chacun, parent et enfant, dans sa place respective, et qui exige des enfants qu’ils obéissent à leurs parents. Ceci fait remonter la responsabilité des enfants jusque dans la lumière de la présence de Dieu, et montre en même temps que c’est dans le Seigneur qu’il faut obéir.
Mais, demandera-t-on, en quoi consiste la vraie obéissance et quels en sont les traits distinctifs ? Ce qui la distingue de toute autre chose, c’est l’acceptation de l’autorité qui est en droit de commander ; car, si je reconnais que ma volonté n’a pas de place, que c’est celle d’un autre qui est en droit de diriger et de contrôler ma conduite, j’accepte la position d’obéissance et je la maintiens. Ainsi j’échappe à la tentation de me poser en juge au lieu d’obéir. On l’a souvent dit : Ce qui est requis d’un bon soldat, « c’est qu’il obéisse sans raisonner ». Il en est de même d’un enfant. Il doit obéir dans les limites du devoir, défini par ces paroles : « dans le Seigneur » sans raisonner ; et il ne peut le faire, qu’autant qu’il accepte fidèlement et entièrement la place de subordination à ses parents.
La vraie obéissance est prompte aussi. Renvoyer d’obéir, équivaut souvent à désobéir de la pire manière, et, dans tous les cas, fait preuve à la fois d’insoumission et de volonté propre ; car l’obligation d’obéir suit immédiatement le commandement reçu, et, sauf le consentement des parents, renvoyer de leur obéir, c’est s’opposer à leur autorité, et chaque instant de délai est une prolongation d’opposition.
Le Seigneur nous a donné un exemple de cette manière de désobéir et du danger qui l’accompagne, dans l’une de ses paraboles. « Mon enfant, va aujourd’hui travailler dans ma vigne... Répondant, il dit : J’y vais, Seigneur, et il n’y alla pas » (Matth. 21:28-30). Il est plus que probable que le fils, dans ce cas, avait l’intention d’obéir quand il répondit : « J’y vais, Seigneur » ; mais, ayant renvoyé d’exécuter l’ordre reçu, il renvoya encore, et à la fin, n’obéit pas du tout à son père. Le premier renvoi était le commencement de la désobéissance, et, comme le Seigneur le démontre ici, celui des deux fils qui répondit d’abord : « Je ne veux pas » mais qui ensuite se repentit et alla, fut plus obéissant que celui qui avait répondu : « J’y vais » mais n’y alla pas. Le danger de renvoyer est très subtil. Un enfant raisonne souvent en disant : « Ce sera assez tôt dans une heure ; rien ne presse » et il est possible que, dans un cas donné, il en soit ainsi. Mais il ne faut jamais oublier deux choses : l’une, c’est que le devoir d’obéir suit immédiatement l’ordre reçu, ainsi que nous l’avons dit ; l’autre, c’est qu’on se forme bien vite à l’habitude de négliger d’obéir, et enfin, qu’on répugne à obéir. On ne saurait donc trop appuyer sur l’importance d’une prompte obéissance à un commandement reçu quelconque.
Il faut obéir de bon cœur, aussi bien que promptement, ou, comme l’enseigne l’Écriture, « faisant de cœur la volonté de Dieu » (Éph. 6:6). Chacun sent, en effet, qu’obéir par forme, à contre cœur, ou seulement parce qu’il faut, c’est ne pas obéir du tout. La vraie obéissance ne peut découler que de l’amour, ainsi que le Seigneur l’enseigne à ses disciples : « Si vous m’aimez, gardez mes commandements » (Jean 14:15). Paul fait allusion à ce même principe, quand il dit : « L’amour du Christ nous étreint « (2 Cor. 5:14). De même l’obéissance d’un enfant envers ses parents, ne peut découler que de l’amour, car l’amour désire faire plaisir et craint d’offenser ; bien plus, celui qui aime s’estime honoré d’être employé au service de ceux sur lesquels repose son affection. Il en est ainsi des anges dans le ciel. Leur bonheur consiste à faire la volonté de Dieu ; et le bonheur temporel des enfants qui aiment leurs parents, consiste dans une grande mesure à accomplir la volonté de ces derniers.
N’y a-t-il donc pas de limite au devoir des enfants d’obéir à leurs parents ? Examinons cette question de près. Les mots : « dans le Seigneur » et « agréable au Seigneur » définissent, nous semble-t-il, et la nature et la limite de l’obéissance des enfants envers leurs parents. C’est-à-dire que, d’un côté, l’obéissance qui n’est pas rendue en vue du Seigneur lui-même, n’est pas ce qu’elle doit être. Il faut obéir comme au Seigneur — à lui qui a assigné aux parents et aux enfants leur position respective. D’un autre côté, ce n’est qu’autant que l’enfant peut obéir dans le Seigneur, qu’il est tenu de le faire. Un commandement auquel il ne pourrait pas obéir en bonne conscience envers le Seigneur, est de nulle valeur devant Lui. Ce principe est toujours affirmé dans l’Écriture. Ainsi nous sommes exhortés à « être soumis aux autorités » mais quand Nébucadnetsar commanda à Shadrac, à Méshac et à Abed-Nego, de se prosterner, et d’adorer la statue d’or qu’il avait élevée dans la plaine de Dura, ils répondirent : « Nous ne servirons pas tes dieux et nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as dressée » (Dan. 3:14-18). Ainsi aussi, Pierre et Jean, sur la défense qui leur est faite de parler ou d’enseigner au nom de Jésus, répondent : « Jugez s’il est juste devant Dieu de vous écouter plutôt que Dieu » (Actes 4:18-19). Tout en conférant un droit d’autorité aux hommes dans les différentes relations de la vie, Dieu n’abandonne jamais la sienne propre, pas plus qu’il ne permet à un droit humain d’empiéter sur son droit suprême. Le Seigneur Jésus a dit : « Celui qui aime père ou mère plus que moi, n’est pas digne de moi » (Matth. 10:37 ; voir aussi Luc 14:26).
C’est donc le devoir des enfants, d’être entièrement soumis à leurs parents, sauf dans le seul cas où la volonté de ceux-ci serait en désaccord avec l’autorité et la volonté de Dieu. Laissant à cette exception toute sa valeur, les enfants doivent faire bien attention de ne pas la mettre en avant dans des cas douteux ; ils ne doivent pas prendre sur eux de refuser obéissance à leurs parents, sans être bien sûrs qu’il y a opposition entre leur volonté et celle du Seigneur ; il faut qu’ils soient bien sûrs que le motif qui les fait agir en prenant une détermination aussi sérieuse, ne gît pas dans une chimère de leur imagination, mais dans la conviction que la gloire du Seigneur l’exige. Puisque c’est lui qui a donné aux parents la place de l’autorité suprême dans la famille, il n’est permis de méconnaître cette autorité, que si la gloire du Seigneur le demande. « Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, car cela est agréable dans le Seigneur ». Cette injonction, étant adressée à des croyants, ne suppose pas que les commandements des parents à leurs enfants puissent être en contradiction avec l’autorité du Seigneur ; et les mots : « car cela est agréable dans le Seigneur » disent jusqu’où va la suprématie de l’autorité paternelle, ainsi que nous l’avons développé.
Les parents sont donc absolus dans leur sphère d’autorité, sphère que Dieu leur a départie, mais qui est elle-même renfermée dans la sphère plus étendue de la suprême autorité du Seigneur lui-même. Deux raisons sont données aux enfants comme motifs d’obéir : l’une, c’est « parce que cela est juste » (Éph. 6:1) ; ici, Dieu nous apprend qu’il est conforme à la justice, que les enfants rendent obéissance à leurs parents ; qu’il convient aux parents de commander, dans la place qu’ils occupent, et aux enfants, dans la leur, d’obéir. L’autre raison, c’est que « cela est agréable dans le Seigneur ». Ici, la responsabilité d’obéir sous laquelle sont les enfants, leur est rappelée avec l’encourageante certitude qu’ils ont l’approbation du Seigneur dans le sentier de la soumission qu’il leur a tracé. Le prix que Dieu attache à l’obéissance filiale, peut se mesurer d’après ce qu’il pense de la désobéissance. La loi dit : « Maudit qui méprise son père et sa mère » (Deut. 27:16 ; voir aussi Ex. 21:17 ; Deut. 21:18-21 ; Prov. 30:11-17). L’apôtre Paul signale la désobéissance envers les parents comme l’un des signes caractéristiques des temps fâcheux des derniers jours (2 Tim. 3:1, 2), et de la grande corruption morale (Rom. 1:30, 31). Et pour peu que l’on connaisse les réalités de la vie, on n’ignore pas que l’insoumission aux parents a souvent été le premier pas dans une carrière de misère, de ruine et de malheur. Si l’on écrivait l’histoire de tous les enfants prodigues, fils et filles qui, à cette heure, cherchent, pour apaiser leur faim, « les gousses que mangent les pourceaux » on verrait que toute leur misère temporelle a eu sa source dans leur volonté propre et leur insoumission à l’autorité paternelle. C’est donc et par des encouragements, et par des avertissements, que Dieu rappelle aux enfants le prix qu’il attache à l’obéissance qu’ils doivent à leurs parents. Ils ont à se tenir en garde contre la tentation de désobéir, sachant qu’elle est l’un des plus dangereux artifices de Satan. Que tous soient donc encouragés à demeurer dans la soumission à la volonté de leurs parents, sachant que cela est agréable au Seigneur.

2 — Une autre injonction, tirée il est vrai de la loi, est affirmée tout de nouveau quant à sa force morale, dans l’épître aux Éphésiens. Elle est l’expression de ce que les enfants doivent à leurs parents : « Honore ton père et ta mère ». Si l’obéissance exprime quel est le devoir des enfants quant à leur conduite et à leurs actions, « l’honneur » qu’ils doivent rendre à leurs parents exprime davantage quels doivent être à l’égard de père et de mère leurs sentiments habituels. « Honore ton père et ta mère » est une injonction bien sérieuse ; le Seigneur emploie la même expression quand il dit : « Que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils, n’honore pas le Père qui l’a envoyé » (Jean 5:23). Cette expression est la définition de toute vraie piété filiale, attendu que, pour les honorer, il faut que les enfants non seulement reconnaissent la position que leurs parents occupent et le droit de contrôle qu’ils ont sur eux, mais encore qu’ils les estiment et les révèrent comme occupant cette place d’autorité de la part du Seigneur. Ainsi, un enfant qui honore ses parents, aime à le leur montrer par des témoignages extérieurs d’attention et de respect ; il fait cas de leurs conseils et de leurs enseignements ; il obéit en leur absence comme en leur présence ; il évite tout ce qui peut leur faire de la peine ou du chagrin ; il a égard à leurs sentiments et à leurs désirs pour s’y conformer ; il prend plaisir à leur montrer de toutes manières, en paroles et en actions, le respect et les égards qui leur sont dus.
Nous recommandons le sujet qui vient de nous occuper à l’attention des enfants des croyants ; les invitant à méditer souvent sur les devoirs envers leurs parents, que le Seigneur lui-même leur a imposés, en les introduisant, comme enfants de parents fidèles, dans une position de relation immédiate avec lui-même sur la terre. C’est envers le Seigneur lui-même qu’ils sont responsables. Si cette pensée éveille en eux le sentiment de leur faiblesse et de leur impuissance, et les pousse à implorer le secours de Celui qui les a placés dans une position de responsabilité, il viendra à leur aide ; et, étant élevés par le soin de leurs parents « dans la discipline et sous les avertissements du Seigneur » ils seront amenés à connaître Christ comme leur Sauveur, aussi bien que comme leur Seigneur. Alors ils seront heureux d’être comptés, avec leurs parents, au nombre de ses rachetés.

Source : http://www.bibliquest.org/
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