Document sans titre
Document sans titre
  Document sans titre
Login :
Passe :
 
Retour à l'accueil Être Enseigné Être informé E-Services Forum de Discussions Espace Membre

     
Enseignements Exhortations Articles Audios Proposer une ressource  
     
  Vous êtes ici : Accueil > Être Enseigné > Mariage > Enseignements > Les relations d’autorité dans le foyer  
     
Document sans titre
  Document sans titre La dégradation de l'éducation des enfants de (Paul Mbunga Mpindi)
Les Rubriques
Enseignements
Des enseignements sur divers thèmes...
Exhortations
Courtes et édifiantes...
Enseignements Audio
Des sons mp3 sur le mariage et les fiançailles..
Articles
Traiter des sujets d'actualité ou des sujets divers...
Proposer une ressource
Poster vos enseignements, vos exhortations et vos articles sur le mariage et les fiançailles...

LES CATEGORIES
Affaires d' hommes ()
Affaires de femmes ()
Astuces pratiques ()
Célibat ()
Famille ()
Fiançailles ()
Jeunes ()
Mariage ()
Nuit de Noces ()
Sexualité ()
Témoignages ()
Traditions et Coutumes ()
Vie de couple ()
Document sans titre

Document sans titre
 
Catégorie : Mariage
Les relations d’autorité dans le foyer
Posté le 16-09-2010 | 2413 lecteurs | 0 commentaires

Pour l’autorité, il faut se placer l’autorité. Tel est le principe qui régit les relations au sein du foyer. Quand le mari se trouve sous l’autorité de Christ, il a l’autorité de Christ. Quand la femme est sous l’autorité de son mari, elle a l’autorité de son mari à la maison. Mais si un maillon de la chaîne se casse, alors l’autorité dans le foyer est rompue. Voici le principal problème de beaucoup de foyers actuels – aux Etats-Unis et dans beaucoup d’autres pays. Il y a un effondrement de l’autorité parce qu’un maillon de la chaîne n’est pas à sa place.

Ce peut être le mari qui n’est pas soumis à Christ ou la femme qui n’est pas soumise à son mari. Souvent, les deux ne sont pas à leur place. Le résultat est le désordre, la mésentente et la rébellion. Il y a eu beaucoup d'enseignement sur la soumission de la femme dans le foyer. Beaucoup de chrétiennes ne supportent pas cet enseignement parce qu’elles pensent que cela implique qu’elles sont "inférieures". Mais cela provient d’une incompréhension fondamentale des relations entre époux et épouse.


Jésus disait trois choses concernant sa relation avec le Père, chacune d’entre elles s’appliquant également à la relation de la femme envers son mari.

Tout d’abord, Il disait "Moi et le Père, nous sommes un" (Jean 10:30). Il y avait une parfaite harmonie entre Jésus et son Père. Parce qu’il faisait un avec le Père, Jésus était aussi l’égal du Père. Philippiens 2:6 nous dit qu’il avait un droit divin d’être "égal avec Dieu". Il Dieu. De la même manière, l’époux et sa femme font un. La Bible nous dit qu’ils sont "une seule chair" (Genèse 2:24; Matthieu 19: 5-6). Un morceau de cette chair ne peut pas être "inférieure" à un autre; toutes les parties sont identiques. La soumission de la femme envers son mari n’implique en aucun cas une notion d’infériorité, car l’Ecriture indique clairement que Dieu considère le mari et la femme égaux dans le corps de Christ (Galates 3:28). La seconde chose dont parlait Jésus au sujet de sa relation avec le Père, était que Dieu exige "que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père" (Jean 5:23). Le Père, lui-même, a honoré le Fils en plaçant toute la création sous ses pieds (Ephésiens 1:22). Le Père se réjouit d’honorer le Fils (Philippiens 2:9-11). Il désire l’élever pour que toutes choses soient placées en dessous de lui. Il n'est jamais question que le Père "abaisse" son fils ou essaie de s’approprier plus d’honneur qu’à son Fils.

C’est le désir du Père d’honorer, de promouvoir et d’établir Jésus au-dessus de toute la création.L’attitude du mari envers sa femme devrait refléter celle du Père envers Jésus. L’époux devrait se réjouir d’honorer et d’élever son épouse. Il devrait faire tout ce qui est en son pouvoir pour qu’elle se sente respectée, honorée, louée et estimée. Dieu le Père ne tolérera pas le moindre outrage envers Jésus – et surtout n’en fera pas lui-même! L’attitude du mari envers sa femme devrait être précisément la même chose. La femme ne devrait pas avoir besoin de chercher son propre honneur ou établir sa propre position. Le mari devrait le faire pour elle. De cette façon, toute suspicion d’infériorité est ôtée.Que se passerait-il si nous, les hommes, considérions sans cesse nos épouses de cette façon?Dans la plupart des cas, elles reconnaîtraient notre position de chef de bon cœur et avec joie.

Elles ne désireraient plus se battre pour leur reconnaissance ou leur indépendance.Dans Hébreux 1:3 l’auteur dit que Jésus est "le reflet de sa gloire." Dans 1 Corinthiens 11:7 Paul nous dit que "la femme est la gloire de l’homme." Ici encore, il existe un parallèle entre la relation de Dieu le Père et Jésus et celle du mari et de sa femme. Le Père révèle sa gloire en la personne de Jésus. Le mari révèle sa gloire en la personne de sa femme. Si une épouse est paisible, tranquille et comblée, cela procure de la gloire à son mari. Cela montre à son époux qu’il la traite comme elle doit l’être. Mais si l’épouse est amère, pleine d’amertume et ne se sent pas en sécurité, cela procure le déshonneur à son époux. Cela montre qu’il échoue dans ses responsabilités envers elle. On demanda un jour à un prédicateur très connu si Monsieur Untel était un bon chrétien. Il répondit: "Je ne sais pas; je n’ai pas encore rencontré sa femme. Je vous le dirai après l’avoir vue!"Cela nous amène à une troisième facette de la relation entre Jésus et son Père. Jésus disait, "Mon Père est plus grand que moi" (Jean 14:28). Voici un paradoxe apparent: Jésus est l’égal du Père, cependant Il dit que le Père est plus grand. Il est dit de Jésus qu’Il "n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu" (Philippiens 2:6).

Il ne s’est pas battu pour la reconnaissance ou l’autorité, mais s’est soumis lui-même volontairement au Père et a permis à son père de remplir son rôle légitime de chef. En restant dans un état de soumission à son Père, Jésus a maintenu l’unité divine. S’il avait abandonné sa place de soumission volontaire, l’unité divine aurait été rompue.De plus, même si l’épouse fait un avec son mari – et pour cela est aussi son égal – Dieu l’invite à se soumettre à son mari pour sauvegarder l’unité et l’ordre dans la maison. Si elle refuse, il y aura une rupture de l’unité dans le foyer, et le désordre en résultera. Des milliers de femmes chrétiennes heureuses affirmeront que la place de protection et le fait d'être couvertes sous l’autorité de leurs époux, est effectivement une place désignée par Dieu, assurant la paix et la sécurité.Cependant, cela place une énorme responsabilité sur la femme. Cela signifie qu’aucun homme ne peut vraiment être le chef de son foyer à moins que sa femme ne se soumette à son autorité. Aucune tête ne peut fonctionner sans que le cou ne la tienne; et aucun homme ne peut véritablement être la tête du foyer sans la soumission volontaire et le soutien de sa femme.Que se passe-t-il si l’un des partenaires ne parvient pas à occuper sa place ordonnée par Dieu dans la maison?

Est-ce que cela décharge l’autre partenaire de sa responsabilité? Non! La responsabilité fondamentale de chaque partenaire est envers Dieu, pas envers l’autre partenaire. Chacun a une place d’obéissance à prendre Dieu, et la conduite de chaque partenaire ne change pas cela.Un jour, j’ai écouté ce principe vivement illustré lors d’un procès (à la cour des contraventions routières aux Etats-Unis). Le juge questionnait un homme inculpé pour excès de vitesse. "Conduisiez-vous trop vite?""Il y avait des voitures qui roulaient encore plus vite que moi." répondit l’homme."Vous n’êtes pas responsable pour les autres voitures!" répondit le juge sèchement. "Vous êtes seulement responsable pour le véhicule que vous conduisiez.

Etiez-vous en excès de vitesse?" L’homme reconnu, à contrecoeur, qu’il l’était effectivement!C’est la même chose entre le mari et son épouse. Un jour, "nous devrons tous comparaître devant le tribunal de Christ" (2 Corinthiens 5:10). Ce jour-là, on ne demandera pas au mari de répondre pour la conduite de sa femme, ni à la femme pour celle de son mari. Chaque partenaire répondra directement au Seigneur pour le rôle qu’il ou elle a joué à la maison.

Les rôles du père
Dans ma dernière lettre, je faisais remarquer que le père est la principale "personne au foyer." A moins que le père ne prenne sa place, accepte ses responsabilités, et se comporte comme Dieu le veut c’est-à-dire en chef de famille, le programme de Dieu pour la maison ne peut pas fonctionner. Si le père ne veut assurer une direction convenable à la maison, la maison va tomber dans la confusion. Dans sa relation avec l’Eglise, Christ occupe trois grandes fonctions qui lui ont été déléguées par Dieu le Père. Il est sacrificateur, prophète et roi (ou celui qui règne). Dans chaque foyer, le père occupe une relation en parallèle au sein de sa famille. Trois principales fonctions sont déléguées au père par l’autorité divine, desquelles il ne peut jamais abdiquer devant Dieu. Chaque père dans chaque dispensation est appelé à être le sacrificateur, le prophète et le roi de sa maison.En tant que sacrificateur, il représente sa famille devant Dieu.En tant que prophète, il fait l’inverse; il représente Dieu envers sa famille.En tant que roi, il dirige sa famille au nom de Dieu. En tant que sacrificateur, il est demandé au père d’intercéder pour sa famille, d’apporter leurs besoins dans la prière devant Dieu, et de réclamer la protection de Dieu et sa bénédiction sur eux. Il ne peut pas faire cela sans la Une des responsabilités du père, qui n’est pas des moindres, est d’ pour sa famille.Dans l’Ancien Testament cela est représenté par l’ordonnance de la Pâque. Dans chaque famille c'était le devoir du père de tuer l’agneau du sacrifice et d’asperger de son sang sur le dessus du linteau et les deux poteaux de sa maison (Exode 12:3–7). Par cet acte de foi et d’obéissance, il obtenait la protection de Dieu pour toute sa famille.Dans le Nouveau Testament le même principe est spectaculairement illustré dans Marc 9:20–27, lorsque le père dont le fils est affligé par le démon vient à Jésus. Alors qu’il implore de l’aide pour son enfant, il dit à Jésus, "si tu peux quelque chose, aie compassion de nous, viens à notre secours." Jésus retourne immédiatement la responsabilité de l’enfant sur le père et dit, "Si tu peux le croire, tout est possible à celui qui croit." La délivrance de l’enfant dépendait de la foi du père. Un père a à la fois le droit et la responsabilité de croire pour ses enfants.Souvent des personnes m’apportent des petits enfants pour qu’ils soient délivrés, mais j’ai appris à leur demander "Etes-vous un des parents de l’enfant?" Quelquefois, c’est simplement une tante ou un voisin bienveillant. Bien trop souvent, les parents – et particulièrement le père - ne sont pas là. Je ne trouve aucun fondement dans l’Ecriture pour pourvoir aux besoins d'un enfant excepté sur la base de la foi de l’un de ses parents ou mieux, des deux.La seule personne qui ne vient presque jamais me demander de l’aide pour un enfant est le père. Notre mode d’opération est en disfonctionnement, et on se demande pourquoi Dieu ne bénit pas. Lorsqu’on pourvoit aux besoins d’un enfant, aucun pasteur ne peut prendre la place du père. La seconde fonction attribuée par Dieu à tous les pères est celle de prophète – Il est destiné à représenter Dieu au sein de sa famille. Un père le fait qu’il le réalise ou non – qu’il soit ou non une bonne représentation. La plupart des personnes impliquées dans le travail avec des enfants ou chargées de les conseiller vous apporteront toutes le même témoignage, à savoir que tous les enfants forment leur image basique de Dieu à partir d’une seule source – celle de leur père. Cela vous étonne-t-il que la plupart de nos jeunes ne veuillent rien entendre de Dieu ou si peu? La troisième fonction d’un père dans sa maison est celle d’un roi. En qualité de roi, on demande au père de diriger sa famille au nom de Dieu. En décrivant les qualifications d’un chef dans l’église, Paul précise qu’il faut qu’ "il dirige bien sa propre maison" (1 Timothée 3:4). Le mot indique l’exercice d’une autorité gouvernementale. Il y a une relation directe entre le fait de diriger la maison et de diriger l’église.

La maison est le terrain d’entraînement de la vie quotidienne et du ministère de chacun.Regardons de plus près un simple fait pourtant évident: Si notre religion ne marche pas à la maison, elle ne marche pas – point final! Au nom du ciel, n’exportons pas au monde quelque chose qui ne marche déjà pas à la maison! Le monde a déjà assez de conflits et de mésentente. Il n’en a pas besoin de plus!Le terrible désastre dans le foyer américain c’est le mâle renégat. Certains hommes pourraient trouver que le mot "renégat" est trop fort – presque insultant. Cependant je l’utilise après mûre réflexion.

Un renégat c’est quelqu’un qui revient sur une promesse, et la plupart des mâles américains sont des renégats sur les trois responsabilités de base – en tant que maris, pères et chefs spirituels. Cela nous a laissé une société matriarcale dominée par des femmes.Laissez-moi vous demander: Qui, si au moins il y a quelqu’un, prie d'habitude avec les enfants à l’heure du coucher? Qui les prépare pour se rendre à l’école du dimanche? Qui leur raconte les histoires de la Bible? Qui prie lorsqu’un enfant est malade? Dans la majorité des cas, c’est la mère. La mère doit bien entendu participer à la croissance spirituelle de l’enfant, mais c’est le père qui est chargé par Dieu d’être l’initiateur et le chef de la vie spirituelle de la famille.Lorsqu’un enfant s’égare, on blâme l’église… la société… les écoles – tous sauf la personne à qui revient la faute en qualité de chef – c'est-à-dire le père. La plupart des garçons pensent que l’église et les choses se rapportant à Dieu sont des choses pour les filles parce qu’ils ont seulement vu leurs mères s’impliquer. Le petit Johnny a grandi en se disant: "Je veux être comme papa." En désirant être "comme papa", il décide de laisser les choses de Dieu pour les "êtres plus faibles " (1 Pierre 3:7).A la longue, dès que le petit Johnny va échouer dans la vie – s’il devient un marginal ou un délinquant – ce ne sera pas vraiment Johnny qui aura échoué mais son père. J’en suis arrivé à la conclusion qu’il n’y a pas de jeunes délinquants, seulement des adultes délinquants. Ce ne sont pas les enfants qui sont réellement des marginaux mais leurs parents – et essentiellement leurs pères. Mon ami, laissez-moi vous poser cette question: Comment valorisez-vous votre rôle de mari et de père? Vous pouvez remporter du succès dans votre travail ou connaître la popularité dans votre club – vous pouvez devenir le président d’une banque ou réaliser un score au golf qui va surprendre vos amis – mais si vous échouez en tant qu’époux et père, alors dans les yeux de Dieu vous êtes un échec.

Adapté d’après un article paru dans New Wine (Vin Nouveau) intitulé "Paternité, partie 2"

Source : http://www.derekprince.fr
Catégorie : Mariage
De la même catégorie
0 Commentaires
Document sans titre

Connectez-vous pour utiliser ce service !
Login :
Passe :
   
Document sans titre
Séminaire ITONDA V2.0 - Veux-tu te marier? Comment te prépare-tu?
   
39 connectés actuellement
Document sans titre
Séminaire ITONDA V2.0 - Veux-tu te marier? Comment te prépare-tu?

Aléatoires
Hygiène corporelle = prévention de mycoses vaginales
Articles
Retrouvez un ventre plat en 5 leçons
Articles
La Dépendance au sexe (partie2)
Enseignements
La femme
Enseignements
Ce qui permet à un mariage de durer
Enseignements
Forum de Discussions
BONJOUR
0 réponses
BONJOUR
0 réponses
BONJOUR
0 réponses
Mots Clés
Document sans titre   Jeunesse    Sexualité    Préservatif    contraception    Amour    gay    impuissant    dot    Coutume    Robes de mariée 

 

Document sans titre
Portail AMOUR CHRETIEN • Le Portail Chrétien Spécialement dédié au Mariage !
contact@amourchretien.com www.amourchretien.com
© AMOUR CHRETIEN 2009 • Tous droits réservés • Design ChristDoWeb
Nycodem.net
ChristDoWeb.Com