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Catégorie : Fiançailles
Le choix du conjoint (Genèse 24:1-27, 50-60)
Posté le 21-09-2013 | 3840 lecteurs | 1 commentaires

5.1 Principes Fondamentaux

« Un homme fidèle, qui le trouvera ? » (Proverbes 20:6). « Une femme vertueuse ! Qui la trouvera ? » (Proverbes 31:10).

De telles pensées sont bien de nature à occuper le cœur d’un jeune homme sérieux ou d’une jeune fille pieuse. Qui saura répondre comme il convient, sinon la Parole de Dieu ?

« Le chemin de l’homme vers la jeune fille » est merveilleux et tellement divers, à l’image du « chemin de l’aigle dans les cieux » et du « chemin d’un navire au cœur de la mer » (Proverbes 30:18-19). La parole de Dieu renferme des directives précises à cet égard, mais elle ne donne pas de modèle formel.

Le plus souvent, le choix se fait dans la jeunesse, pas dans l’âge mûr. Mais on doit noter que dans ce domaine il ne s’agit pas d’expérience mais d’obéissance à la Parole de Dieu, pour être conduit dans le vrai chemin. Au reste le conseil de sages parents ou de ceux qui les remplacent ne doit pas être négligé.


5.1.1 Pas de joug mal assorti avec les incrédules


Le passage de 2 Corinthiens 6:14 s’applique entre autres, à l’union de croyants avec des incrédules dans les liens du mariage.

Le souci d’Abraham était de ne pas donner à son fils une femme cananéenne — une idolâtre. Cela veut dire pour nous aujourd’hui : pas d’union avec quelqu’un qui n’est pas un enfant de Dieu, mais un enfant du monde au milieu duquel nous habitons (cf Genèse 24:3). Dieu met en garde les Israélites contre une telle liaison (Deutéronome 7:3-4).

Que de larmes amères ont déjà coulé parce que cette exhortation pourtant si claire a été foulée aux pieds. La désobéissance ne trouve aucune promesse de Dieu pour s’y appuyer.

Parfois, on essaie de justifier une union qui n’est pas selon Dieu en se référant à 1 Corinthiens 7:12-17, en oubliant cependant que ces versets s’appliquent uniquement au cas où l’un des conjoints vient à croire après avoir contracté mariage. Rien dans la Parole de Dieu n’autorise une union qui spéculerait sur une conversion ultérieure. Faire un tel calcul serait changer la grâce de Dieu en dissolution. Du reste, une conversion au moment des fiançailles ou du mariage est toujours sujette à caution. Il serait infiniment souhaitable qu’en pareil cas, on laisse s’écouler un temps suffisant avant de s’engager, pour se rendre compte si la conversion est réelle.


5.1.2 Seulement dans le Seigneur.


Cette injonction de 1 Corinthiens 7:39 s’adresse aux veuves, mais elle est valable pour tout croyant. L’union par le mariage dans le Seigneur va plus loin que le simple fait d’un mariage entre deux croyants. Elle signifie que les deux ont la conviction donnée par le Seigneur d’être destinés l’un à l’autre, et qu’ils sont fermement décidés à marcher dans la soumission au Seigneur. S’ils ne marchent pas dans le même chemin, mais cherchent à servir Dieu chacun à sa manière, comment pourront-ils faire face dans une parfaite entente aux importantes responsabilités et aux devoirs qui sont les leurs ? « Deux hommes peuvent-ils marcher ensemble s’ils ne sont pas d’accord ? » (Amos 3:3).


5.1.3 Honore ton père et ta mère (Exode 20:12)


Cette prescription de la loi de Moïse est citée six fois dans le Nouveau Testament. Elle n’a donc rien perdu de sa valeur. Il n’est pas selon Dieu que des fils ou des filles fassent le choix si important d’un conjoint sans auparavant s’en être ouvert à leurs parents. La réticence à cet égard est révélatrice d’une mauvaise conscience dans cette affaire.



Ruth, la Moabite, avait quitté son père et sa mère et son pays idolâtre pour chercher refuge auprès du Dieu vivant. Parvenue à Bethléhem, elle se montre attentive aux conseils de sa belle-mère. « Tout ce que tu as dit, je le ferai (Ruth 3:5). Elle ne devait jamais regretter par la suite son union avec Boaz.

Samson a malheureusement méprisé le conseil de ses pieux parents qui lui disaient de prendre une femme d’entre le peuple de Dieu. Il leur dit : « Prends celle-là pour moi, car elle plaît à mes yeux » (Juges 14:3). À cause de cette décision contraire à l’Écriture, Dieu le conduisit par un chemin d’épreuves et de discipline. Que cet exemple nous serve d’avertissement. Au lieu d’avoir les yeux illuminés par le commandement de Dieu (Psaume 19:8), il les perdit par suite de sa désobéissance (Juges 16:21).


5.1.4 L’amour


L’amour n’est-il pas la condition primordiale pour qu’une union soit heureuse ? On met souvent cela en avant. Et il est vrai que l’affection naturelle entre fiancés, entre époux, entre parents et enfants, est une chose que Dieu met dans le cœur des hommes. Ces sentiments sont un lien précieux entre deux êtres étroitement unis l’un à l’autre.

Mais dès l’antiquité païenne, cet amour fut dénaturé et tomba par la désobéissance de l’homme sous l’empire de la loi du péché et de la mort. L’absence d’affection naturelle caractérise aussi la chrétienté sans Christ des derniers temps (Romains 1:31 ; 2 Timothée 3:3).

L’amour naturel a tout à fait sa place dans les relations entre époux mais il doit être sanctifié pour ne pas être un amour charnel qui se manifeste avant tout par ses exigences, son égoïsme, son désir de posséder, sans se soucier de la volonté de Dieu. Samson (Juges 14:3 et 16 ; 16:4 et 15), Amnon (2 Samuel 13) en sont de solennels exemples. Un tel amour n’est jamais le sûr fondement d’une union heureuse, car il disparaît dès que l’on ne trouve plus ce qu’on cherchait dans la personne « aimée ». Le croyant n’est pas à l’abri de ce danger, et la vigilance est nécessaire.



L’amour que Dieu met dans un cœur, est un amour qui à la fois donne et se donne. Il ne cherche pas son propre intérêt (1 Corinthiens 13:5). Il trouve sa mesure en Christ qui a aimé l’Assemblée et s’est livré lui-même pour elle (Éphésiens 5:25). C’est son amour et son obéissance qui l’ont poussé à descendre du ciel et à se donner pour elle, comme un homme quitte son père et sa mère pour être à sa femme.

Une demande en mariage selon Dieu requiert de saintes affections pour la jeune fille pieuse qui en est l’objet. « Christ a aimé l’Assemblée ». À l’image de Christ, c’est donc à l’homme qu’il appartient de jouer un rôle actif en demandant la jeune fille en mariage. Une attitude passive de la part de l’homme ou des avances de la jeune fille, ne sont pas selon les pensées de Dieu.

Le véritable amour n’agit jamais en opposition à la volonté de Dieu. Il ne rend pas aveugle. Un sérieux jugement de soi-même devant le Seigneur est donc nécessaire pour en connaître le vrai mobile.


5.1.5 La demande à Dieu d’une compagne


Le serviteur d’Abraham nous fournit un bel exemple. Ce n’est pas une jeune fille gracieuse ou riche qu’il cherchait pour Isaac, mais une jeune fille qui voulait bien servir l’étranger qu’il était, et prendre soin de ses chameaux fatigués. Dieu ayant exaucé sa prière sur le champ, le serviteur se contenta tout d’abord de regarder avec étonnement et dans le silence. Profondément ému par la réponse divine, il ne dit pas un mot à la jeune fille, mais il commença par exprimer à son Dieu sa gratitude (Genèse 24:12, 21, et 27). C’est de cette manière qu’il reçut de la main du Seigneur la femme que Dieu destinait à Isaac.


5.1.6 À quel moment se marier ?


Il y a un ordre qu’il convient d’observer et qui nous est clairement indiqué en Genèse 2:24, cité en Matthieu 19:5 :



« Laisser son père et sa mère » insiste sur l’autonomie, liée à la responsabilité.



Vient ensuite, « être unis à sa femme » : une union publique devant Dieu et devant les hommes. Elle est réalisée dans notre société actuelle par l’inscription dans le registre de l’état civil.



C’est seulement après et non avant que les deux « seront une seule chair ».



Une autre condition préalable à la fondation d’un foyer est l’exercice d’un métier, après une formation professionnelle ou un apprentissage suffisant, permettant à l’homme de subvenir aux besoins d’une famille : « Prépare ton ouvrage au-dehors, et met en état ton champ, et après, bâtis ta maison » (Proverbes 24:27).

Le temps choisi par Dieu n’est pas toujours celui qui répond à nos désirs. « Nos temps sont en ta main » (Psaumes 31:15).



Les filles de Tselophkhad nous fournissent un exemple encourageant (Nombres 27 et 36). Elles éprouvèrent pour elles-mêmes les difficultés que rencontrent de nos jours beaucoup de jeunes filles croyantes, qui sont obligées de constater qu’il y a, dans leur entourage, trop peu de jeunes frères résolus (décidés pour Christ). Les filles de Tselophkhad auraient bien pu supplier Moïse de leur trouver un conjoint mais elles aimaient et désiraient avant tout obtenir leur héritage (figure de nos bénédictions spirituelles), et Dieu répondit aux deux souhaits à la fois.


5.1.7 Le lieu de rencontre


Le serviteur d’Abraham rencontra Rebecca près d’un puits. Là jaillissait l’eau — figure de la Parole de Dieu appliquée par le Saint Esprit.

Jeune homme, jeune fille, où veux-tu rencontrer ton futur époux ? Dans le monde sans eau ou dans ce lieu, choisi de Dieu, où la Parole rafraîchit le cœur ?


5.1.8 Une décision ferme


Rebecca n’a pas agi légèrement envers son futur époux. « J’irai », dit-elle, résolue.


5.1.9 Une aide qui lui corresponde


Dieu voulait pour Adam une aide qui lui corresponde. De trop grandes différences d’âge, d’éducation, de langue et de race, etc., ne sont pas contraires à la Parole, mais peuvent constituer au cours des années une charge dans la vie commune.

« Celui qui a trouvé une femme a trouvé une bonne chose, il a obtenu faveur de la part de l’Éternel » (Proverbes 18:22).


5.2 Les dangers lors du choix du conjoint


La Parole de Dieu ne se borne pas à donner des lignes de conduite, mais elle met également en garde contre les dangers qui menacent.


5.2.1 L’amitié entre jeunes gens et jeunes filles


Souvent des « connaissances » ou des relations d’amitié entre jeunes gens et jeunes filles font naître un penchant qui conduit, tôt ou tard, qu’on le veuille ou non à des flirts. On ne peut le nier sans se séduire soi-même. N’est-ce pas là jouer légèrement avec une chose sainte ? On ne connaît que trop les conséquences douloureuses d’un amour déçu par exemple. Pour cette raison, une certaine réserve de part et d’autre est donc indispensable — réserve mais pas isolement.


5.2.1.1 Avertissement aux jeunes gens :


Ne pas regarder avec convoitise une femme mariée. C’est déjà de l’adultère, dit le Seigneur (Matthieu 5:28). Ceci est tout aussi valable pour les hommes mariés que pour les célibataires.

Ne pas toucher une femme. Boaz commandait à ses jeunes hommes de ne pas toucher Ruth, de ne pas lui faire de reproches et de ne pas la reprendre (Ruth 2:9 et 15-16). « Ainsi celui qui entre vers la femme de son prochain ... quiconque la touchera ne sera point innocent » (Proverbes 6:29).

Nous avons déjà mentionné l’enseignement donné à Timothée d’exhorter les jeunes femmes comme des sœurs ... en toute pureté (1 Timothée 5:2).

Le roi Abimélec ne jouait pas avec le péché. Il avait agi « dans l’intégrité de son cœur et dans l’innocence de ses mains », lorsqu’il envoya chercher Sara, la femme d’Abraham. Abraham l’avait trompé en affirmant que Sara était sa sœur. Dieu garda Abimélec de pécher et ne lui permit pas d’épouser Sara (Genèse 20:2-6).



Mais celui qui joue sciemment avec le feu ne peut pas s’attendre à la grâce du Seigneur pour être gardé. Le Saint Esprit avertit solennellement que le lien charnel d’un jeune homme non marié avec une femme aura des suites amères, parce qu’il aura laissé libre cours à ce désir illicite. « J’ai trouvé plus amère que la mort la femme dont le cœur est comme des filets et des rets, et dont les mains sont des chaînes : celui qui est agréable à Dieu lui échappera, mais celui qui pèche sera pris par elle » (Ecclésiaste 7:26).


5.2.1.2 Avertissement aux jeunes filles:


Qu’elles aient devant elles l’exemple de Ruth. Boaz lui commanda : « Tiens toi ici auprès de mes jeunes filles ». Naomi, sa belle-mère, lui dit aussi : « Il est bon, ma fille, que tu sortes avec ses jeunes filles ». Boaz rendit témoignage plus tard de son comportement, qu’elle n’était pas allée après les jeunes gens, pauvres ou riches. Ainsi, elle put devenir son épouse. Sa réserve fut richement récompensée : son nom est mentionné dans la généalogie du Seigneur Jésus (Ruth 2:8 et 22 ; 3:10 ; Matthieu 1:5).



Nous laissons les lecteurs tirer les conséquences du jugement de Dieu sur les amitiés charnelles entre jeunes gens et jeunes filles. Personne ne peut revendiquer pour soi-même une exception. Je prie tous ceux qui les croient possibles, de chercher dans leur Bible s’il y a des principes et des exemples qui soutiennent leur manière de penser. Ils devraient plutôt se demander sérieusement devant Dieu quel est le motif qui conduit à rechercher de telles amitiés individuelles. Ils trouveront qu’il s’agit du désir que Dieu a expressément réservé au mariage.


5.2.2 Entrer pur dans le mariage


« Car c’est ici la volonté de Dieu, votre sainteté, que vous vous absteniez de la fornication, que chacun de vous sache posséder son propre corps en sainteté et en honneur » (1 Thessaloniciens 4:3-4).

Deux dangers y sont signalés :



La fornication. Joseph a fui à l’heure de la tentation. Son attitude face à la femme de Potiphar est un exemple frappant de la manière dont la pureté morale doit être conservée. « Fuyez la fornication » (1 Corinthiens 6:18). La fuite n’est pas synonyme de lâcheté, mais le seul moyen de se mettre courageusement hors d’atteinte de l’emprise du péché.

Les relations intimes avant le mariage. Nous avons vu en Matthieu 19:5 que celui-ci débute tout d’abord à l’état civil. Cela est fréquemment mis en question aujourd’hui. En affirmant que c’est la promesse et non la célébration officielle qui est déterminante, on cherche à excuser, voire à approuver, les relations intimes pendant cette période. Mais le temps des fiançailles est-il vraiment entre vos mains ? On voudrait faire valoir que des relations avant le mariage ne sont pas mentionnées dans le nouveau testament. Mais 1 Corinthiens 7:34 fait bien la distinction entre la femme mariée et la vierge et poursuit : « Celle qui n’est pas mariée a le cœur occupé des choses du Seigneur, pour être sainte, et de corps et d’esprit ».



Les méthodes contraceptives peuvent empêcher certaines conséquences des relations illicites, mais elles ne peuvent jamais garder le corps pur, et devant le regard de Dieu, rien n’est caché. Plus loin, la Parole enjoint à ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, « s’ils ne savent pas garder la continence qu’ils se marient » (il n’est ni question de fiançailles, ni de promesses) (1 Corinthiens 7:9).



Toutes n’ont pas la possibilité de se marier. Cela ne les dispense pas de la nécessité d’être « saintes, et de corps et d’esprit ». Par la foi, elles recevront du Seigneur la grâce pour garder la continence. Dieu veillera à ce qu’elles trouvent une pleine satisfaction dans le Seigneur Jésus, malgré ce difficile renoncement (Comparer 2 Corinthiens 9:8).



La pureté avant le mariage est mentionnée dans de nombreux passages de la Parole :



a) Jacob aimait Rachel mais attendit sept ans avant de l’épouser (Genèse 29:18-21). C’est une grande bénédiction pour les jeunes hommes et les jeunes filles d’avoir appris pendant leur célibat à l’école de Dieu à attendre et à tenir leur corps en bride.

b) Rebecca était vierge (Genèse 24:16).

c) En 2 Corinthiens 11:2 Paul emploie cette figure d’avoir en quelque sorte fiancé l’Assemblée à un seul mari pour la présenter à Christ comme une vierge chaste.

d) Tamar, la fille de David, refusa énergétiquement les relations sexuelles avant le mariage. Elle les appela « une infamie » (2 Samuel 13:12-15). Mais Amnon ne voulut pas l’écouter et se conduisit envers elle d’une manière ignoble. Après avoir satisfait ses désirs, ses sentiments se tranformèrent en haine. Car la haine dont il la haït était plus grande que l’amour dont il l’avait aimée. Le mobile de son désir était la passion, non l’amour. C’est pour cela qu’il la fit chasser et rompit toutes les relations avec elle. D’une manière dure et inhumaine, il la repoussa sans égards pour ses sentiments blessés, ce qui pour elle fut encore plus dur à supporter que l’infamie subie.



Qui peut mesurer toute la souffrance qu’entraînent les relations intimes avant le mariage ?

On a comparé la pudeur à un barrage contre le péché. « L’inique ne connaît pas la honte » (Sophonie 3:5). Pour la femme, elle est un ornement, ce qui n’est pas une parure démodée (cf. 1 Timothée 2:9).


5.2.3 Motifs douteux pour contracter un mariage


Ce problème mérite également qu’on s’y arrête. Deux sortes de dangers existent :

· Il se peut que des parents poursuivent dans le mariage de leurs enfants, des buts égoïstes : le roi Saül donna à David sa fille Mical — après lui avoir promis Mérab — dans l’espoir qu’elle lui serait un piège. Cette spéculation échoua (1 Samuel 18:17-22 et 25). Et cette union fut privée de la bénédiction divine.

· Le conjoint lui-même est susceptible de contracter un mariage parce qu’il poursuit des avantages matériels. Mais alors la bénédiction de Dieu fera défaut.



1. David épousa, conformément à son rang, la princesse « Maaca, fille de Talmaï, roi de Gueshur ». Mais elle n’appartenait pas au peuple de Dieu (2 Samuel 3:3 ; Josué 13:13). Leur fils Absalom s’enfuit auprès de son grand-père et ourdit un complot contre son propre père (2 Samuel 13:38). Combien fâcheuses furent les conséquences de ce faux pas !

2. Ésaü prit en plus de ses deux femmes qui étaient une amertume pour le cœur d’Isaac et de Rebecca, Mahalath, fille d’Ismaël, pour adoucir un peu leur amertume (Genèse 26:34-35 ; et 28:8-9). Mais cela ne changea rien.


5.2.4 La vigilance


Elle est requise dans tous les domaines. Nous avons déjà mentionné le manque de vigilance de Dina et Samson. Deux choses méritent notre attention :

« Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues de la vie » (Proverbes 4:23).

« Que tes yeux regardent droit en avant, et que tes paupières se dirigent droit devant toi » (Proverbes 4:25), et ne recherchez pas « les pensées de votre cœur, ni du désir des yeux, après lesquels vous vous prostituez » (Nombres 15:39 ; voir aussi Job 31:1).



Il est dit deux fois de Samson qu’il vit une femme (Juges 14:1 et 16:1). Il récolta les fruits amers de sa convoitise : la perte de ses deux yeux (comparer Galates 6:7).


5.2.5 Conséquences


Des péchés cachés et non jugés chez un croyant entravent l’avancement spirituel, et de lui-même et de l’assemblée locale. Celui qui découvre ses péchés et les confesse, obtient miséricorde, bien que parfois les conséquences puissent demeurer.


Source : http://www.bibliquest.org/
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1 Commentaires
merci de cet enseignement. l'Esprit m'a ouvert les yeux a votre lecture. oui, chretienne, je pensais aussi que c'est la promesse qui comptais et non le papier, car, il n'yavait pas d'etat civil a l'eepoque d'Abraham, Jacob... mais votre analyse de Mathieu, quitter, s'unir avant de devenir une seule chair m'a frappee. je me repens de m'etre laissee emporter par mon inclination et d'avoir peut-etre vehicule un faux raisonnement.merci et que Dieu vous benisse
Posté par lizenfr@yahoo.f le 22-01-2014 à 00:21:21
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