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Catégorie : Affaires de femmes
Femmes au travail : une famille, un emploi… Comment faire l’unité ?
Posté le 01-02-2010 | 2166 lecteurs | 1 commentaires

Qu’elles travaillent par passion, par choix ou par obligation, pour ces mères de famille, la charge reste lourde. Comment surmonter les inévitables tiraillements entre la maison et le bureau ? Comment faire l’unité ?
« J’aime mon travail, affirme Marion, trois enfants, assistante dans une société de conseil. Dès que mes petits sont allés à l’école, j’ai tourné en rond chez moi, et quand une amie m’a proposé de travailler avec elle, j’ai sauté sur l’occasion. »
Véronique, six enfants, inspectrice dans le secteur social, constate : « Je ne suis pas une femme d’intérieur qui aime bricoler, décorer sa maison, mais j’ai d’autres talents. Je suis heureuse de les utiliser ».
Un certain nombre de mères vivent leur travail comme une valeur ajoutée pour la famille. À commencer par une sécurité matérielle qui rassure, surtout en période de crise économique. Mais il y a aussi, quand Marie revient de ses réunions d’actionnaires, Agnès d’un conseil de classe ou Anna d’une transaction intéressante avec un client, leurs récits qui ouvrent les yeux de leurs enfants à l’univers des adultes.
« Quand j’étais à la maison, mes journées étaient plus floues, je perdais du temps. Mon activité professionnelle m’a appris à m’organiser, remarque Marion. Les enfants ont, depuis, sous les yeux, une mère plus efficace. » La philosophe Édith Stein qui a travaillé cette question dit, de manière imagée, qu’une femme qui ne s’occupe pas de façon profonde, dans un travail ou une activité sérieuse, « perd sa forme et se répand ».
Se donner le droit de revenir sur ses choix…
Si le travail est souvent valorisant, il pèse profondément à certaines, dès lors qu’il demande trop de renoncements, d’affrontements ou de tensions. Sandrine, 39 ans, deux enfants, a toujours travaillé à temps plein, comme caissière puis comme employée de maison. Son mari est agent d’entretien à la SNCF, et ils n’ont pas trop de leurs deux salaires pour rembourser le prêt de leur maison. « Quand les enfants étaient petits et que je rentrais chez moi le soir, épuisée, ils sautaient sur moi pour que je m’occupe d’eux. Cela me demandait une énergie folle, car je voulais être disponible pour eux. »
Parallèlement, la maison doit tourner. Anna, trois enfants, est libraire avec son mari ; ses journées sont réglées comme un métronome ; elle se lève à 6 h 30, et, si elle veut pouvoir « tout faire », se couche rarement avant 1 h. Elle ne veut pas que le temps réservé aux enfants passe dans l’intendance ou les rangements.
Marion élève seule ses trois enfants ; elle redoute les réunions fixées à 18 h. « On ne sait jamais quand elles vont se terminer, dit-elle. Je ne peux pas m’empêcher d’imaginer les enfants qui traînent avant de se mettre au travail… si du moins ils s’y mettent ! »
Qu’elles aient fait ou non le choix enthousiaste de la vie professionnelle, beaucoup se heurtent aux mêmes difficultés : vivre en permanence deux vies parallèles, professionnelle et familiale, où elles doivent s’impliquer avec autant d’énergie.
Comment faire pour y arriver ? Si la charge est trop lourde, si l’éducation des enfants souffre de l’absence de la mère, il est bon de s’arrêter et de réexaminer ses choix. Les femmes n’ont pas toutes la même résistance, le même besoin de sommeil ; certaines ne peuvent pas soutenir une vie trop remplie. Le rythme de travail est-il raisonnable au vu de ses propres limites, des besoins de la famille et de l’âge des enfants ? A-t-on réellement besoin de deux salaires complets ? Pourquoi ne pas envisager un temps partiel ?
Certaines ont peur de renoncer à leurs capacités intellectuelles en travaillant moins. « L’éducation des enfants est un travail qui demande beaucoup d’intelligence et qui va bien au-delà des seules tâches domestiques : il n’annule rien des compétences intellectuelles, remarque Claire Lebrethon, philosophe, directrice d’établissement et mère de cinq enfants. La maman a besoin de se former, d’alimenter sa réflexion. On a jeté le discrédit sur les tâches d’éducation, mais choisir de les exercer est un acte de liberté. »
Véronique n’a travaillé à plein temps que pendant deux ans. Après les naissances, elle négocie un mi-temps et trois mois de congé sans solde, l’été, pour tout gérer. « Je ne sens pas d’écartèlement entre mes activités. » Brigitte, quatre enfants, a opté pour le mi-temps scolaire : elle travaille pendant les heures de classe, une semaine sur deux des petites vacances scolaires, et prend ses deux mois de congé l’été avec ses enfants.
… Et préserver la même logique de vie, à la maison comme au travail
Une condition importante de la sérénité repose sur une organisation sans faille (voir Les secrets d'une organisation sans faille). Ces femmes usent et abusent des listes, et traquent les pertes de temps. Anna a un véritable ordinateur dans la tête : « Je suis très rodée. J’anticipe pour que tout entre dans les clous. Je prévois chaque soir les menus du lendemain. Une fois que les enfants sont couchés, je range, je gère les papiers de la maison et du magasin. Je ne laisse jamais la panique s’installer, je traite les problèmes au fur et à mesure. C’est le secret ! »
Marie a deux enfants adolescents ; son mari s’occupe d’une association caritative peu rémunératrice ; elle exerce donc une activité professionnelle à temps plein, comme cadre financier. Devant les difficultés de ses enfants à se mettre au travail, elle les a inscrits à l’étude. Quand elle rentre, l’essentiel des devoirs est fait.
Celles qui vivent sereinement l’équilibre entre ces deux pôles, familial et professionnel, ont une vision unifiée de leur existence, sans y voir d’affrontement. Claire a travaillé dix ans comme cadre dans une banque d’affaires. Un stress terrible, un travail desséchant, des relations toujours tendues. « Un jour, raconte-t-elle, j’ai claqué la porte, j’avais l’impression de faire un métier où je n’étais pas moi-même. J’ai découvert que j’avais besoin d’une activité au service des personnes. J’ai monté une entreprise pour aider les femmes à se réinsérer dans la vie professionnelle après avoir élevé leurs enfants. Je revis ! »
Aller de l’avant, se remettre en question, savoir s’adapter aux diverses périodes de la vie, sont les secrets de celles qui s’en sortent le plus sereinement. Agnès est directrice d’un établissement scolaire, avec quatre enfants scolarisés dans son collège. Elle s’est arrêtée de travailler professionnellement pendant dix ans pour les élever, avant de reprendre un temps plein, l’an dernier. « Pour moi, je n’ai rien à concilier. Le travail, la famille, c’est une même logique de vie, d’attention aux personnes, avec un souci d’efficacité, que je cuisine une pizza, que je revoie l’emploi du temps de tel professeur ou que je fasse de la littérature avec mon aîné. »
Au travail, les femmes ont une influence « salvatrice » (Édith Stein)
Les femmes l’ont prouvé : elles peuvent exercer toutes sortes de professions, même celles qui sont perçues comme plus masculines, plus techniques ou plus abstraites. L’essentiel n’est pas tant le métier en lui-même que d’exercer celui qui convient le mieux à ses aspirations. La femme découvrira alors peu à peu la manière la plus féminine d’exercer son activité, en laissant la place à sa sensibilité, en étant attentive aux détails, aux atmosphères. Autant de points qui ne sont pas étrangers aux hommes, mais différemment, et parfois plus difficilement.
Édith Stein, qui a beaucoup écrit sur le travail féminin (voir interview du Père Raguis), affirme : « La femme peut laisser œuvrer de toutes parts sa valeur intrinsèque et exercer par là-même une influence salvatrice. Elle aura donc partout l’occasion d’apporter son soutien, de dispenser ses conseils ». Anna illustre ce propos : « Avec mon mari, nous sommes complémentaires. Il est précieux dans toute la partie technique, et moi, je suis heureuse de mener une entreprise et la relation avec les clients ».
Pas toujours facile à vivre quand la pression monte, que l’ambiance se détériore, ou que les mesquineries pointent. Mais en œuvrant ainsi, en veillant au lien entre les personnes, à l’atmosphère générale, à ce qui peut ne sembler que des détails, la femme reste dans sa spécificité et donne un sens profond à son activité. La maternité vient même irriguer son activité. Agnès le confirme : « Ce que je suis comme mère, je l’apporte au travail. Dans les années d’enfouissement où j’ai élevé mes enfants, je me suis construite, et j’ai exercé ensuite différemment ma vie professionnelle. J’aime embaucher des femmes qui ont été mères au foyer, car elles ont fait émerger des talents au contact des personnes dont elles ont dû s’occuper : enfants, parents âgés… »
L’harmonie profonde se réalise surtout grâce aux moyens spirituels. « Le Seigneur veut que nous soyons nous-mêmes dans toutes les facettes de notre existence, confie Marion. Il nous veut des femmes paisibles partout où nous allons, et la prière m’aide beaucoup. Quand je sens le stress monter, quand je suis en retard au bureau, que les enfants me réclament, je remets l’unité de ma vie entre ses mains. Seigneur, venez réunir les morceaux du puzzle de mon existence. Cela m’apaise infiniment. »
Anna passe une journée par mois dans un monastère pour refaire le plein : « J’en sors rechargée et je peux vivre ensuite en présence du Seigneur ; je prends le temps de prier chaque soir, notamment la prière de Charles de Foucauld qui m’introduit à l’abandon, au lâcher-prise : un certain nombre de soucis sont amplifiés par notre imagination ».
Véronique avoue ses limites : « J’ai besoin de la prière, mais, bien souvent, je n’arrive pas à la coller dans mon emploi du temps. Alors, je me contente d’envoyer rapidement des SOS ou des mercis vers le Ciel ».
Marion va à la messe au moins une fois en semaine ; Agnès passe deux heures quotidiennes de transport en voiture : « Elles me sont très salutaires : j’en profite pour prier, pour parler au Seigneur ».


Source : http://http://www.famillechretienne.fr/famille/epanouissement-personnel/femmes-au-travail-une-famille-un-emploi-comment-faire-lunite_t5_s14_d54806.htm
Catégorie : Affaires de femmes
aligra , aiment cet article
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1 Commentaires
crhristyfeza.mb
Franchement c'est pas une vie facile surtout quand vous n'avez personne de sur pour garder votre enfant.Pour moi c'est un peu trop complique de fois je me demande s'il faut demissionner ou continuer car je pense beaucoup à mon bébé.
Il faut vraiment la grace de Dieu et une tres grande organisation pour s'ensortir,de fois on manque meme une minute de silence seul avec Dieu.
Posté par crhristyfeza.mb le 06-07-2010 à 12:50:17
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